Dans quels biens immobiliers investir en 2026 – guide pratique

Il y a trois ans, tout le monde achetait tout – les appartements partaient comme des petits pains, les entrepôts poussaient comme des champignons après la pluie, et même les terrains en lisière de forêt trouvaient preneur. Puis sont venues les hausses de taux, les crédits sont devenus plus chers, et le marché a ralenti. Et maintenant, nous sommes en 2026, à un moment que de nombreux experts qualifient de « tournant ». Mais qu’est-ce que cela signifie vraiment?
Investir dans l’immobilier, c’est tout simplement placer son argent dans des actifs matériels – on achète quelque chose de physique qui peut générer un revenu locatif ou prendre de la valeur. En Pologne, cela reste de « l’or en béton », un symbole de placement sûr. Sauf qu’en 2026, une nouvelle règle s’impose: chaque mètre carré n’est pas forcément une bonne affaire. La croissance est là, mais elle est sélective – la qualité, l’emplacement et le profil de risque comptent plus que jamais.
Dans quels biens immobiliers investir en 2026? – nos conseils!

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Un investisseur disposant de liquidités en 2026 se pose plusieurs questions clés:
- Quels segments – appartements, entrepôts, terrains – offrent le meilleur ROI?
- Quel est le niveau de risque par rapport aux années précédentes?
- Est-il rentable de contracter un crédit avec les taux actuels?
- Où chercher les bonnes affaires et que faut-il éviter à tout prix?
Les prochaines parties de cet article montreront comment le marché évolue précisément, quels types de biens immobiliers sont privilégiés par les investisseurs et comment adapter sa stratégie à son propre profil de risque. Car 2026 sera une année où il ne suffira plus de « tout acheter » – il faudra savoir quoi et pourquoi.
Comment en sommes-nous arrivés à 2026: leçons tirées de l’histoire du marché immobilier
Sans comprendre l’histoire, il est difficile de juger si 2026 est le bon moment pour investir – ou pour s’en abstenir. Le marché immobilier polonais a connu une véritable évolution sauvage, passant du système communiste d’attribution des logements aux folies d’achats contemporaines liées au covid.

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Les étapes clés du marché immobilier polonais 1976-2025
Voici à quoi cela ressemblait en résumé:
- 1976-1989: transformation du système politique, logements attribués par le système, propriété privée limitée
- 1990-2008: boom après la libéralisation du marché ( hausse des prix jusqu’à ×10 après 1990), entrée dans l’UE (2004) – afflux de capitaux, premières bulles spéculatives
- 2008-2015: la crise mondiale a également frappé la Pologne, les prix ont chuté de 20-30 %, mais la BCE a baissé les taux, rendant les crédits moins chers et stabilisant ainsi le marché
- 2016-2019: forte croissance, surtout dans les grandes villes ( +50 % dans les soi-disant BIG5), les promoteurs n’arrivaient pas à suivre l’offre
- 2020-2022: paradoxalement, la pandémie a stimulé la demande, les gens se sont réfugiés chez eux, les prix ont encore augmenté de +30-50 %
- 2023-2025: La Banque centrale de Pologne a relevé les taux d’intérêt, les crédits sont devenus plus chers, la demande s’est affaiblie, le marché est entré dans une phase de stabilisation (et par endroits une légère correction)
Globalement? L’immobilier augmente sur le long terme – en Pologne +500 % en tenant compte de l’inflation au cours des 50 dernières années. Les REIT américains offrent en moyenne ~11 % par an depuis les années 60. Mais – et c’est important – tous les 7 à 10 ans, il y a des corrections. Parfois importantes.
Que nous apprennent les précédentes bulles et corrections?
Quelques leçons pour l’avenir:
- Les fortes hausses précèdent souvent une correction (voir: 2007, 2021)
- Bon marché ne signifie jamais « mauvais » – les crises sont une opportunité pour les patients
- Les émotions (peur, euphorie) sont de mauvais conseillers – il vaut mieux observer les cycles plutôt que de se fier aux gros titres des journaux.
- À long terme, l’immobilier prend de la valeur, mais à court terme, il peut faire mal
En 2026, nous sommes probablement dans une phase de stabilisation après la frénésie – est-ce une opportunité ou un piège? Il faut examiner les données actuelles pour répondre.

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Le marché polonais en 2026 – données clés et nouvelles réglementations
Après plusieurs années de hauts et de bas importants, le marché immobilier polonais aborde l’année 2026 dans une tout autre situation – plus stable, mais aussi plus exigeante pour les investisseurs.
Ventes et prix des appartements à la transition 2025/2026
Les données de fin 2025 montrent une nette reprise. Les ventes de logements ont augmenté d’environ 10 % en glissement annuel, et les prix dans les plus grandes villes se sont stabilisés — Varsovie reste à 15-18 mille PLN/m², Cracovie et Wrocław un peu moins. Il est important de souligner qu’il ne s’agit pas d’un boom spéculatif, mais d’une demande réelle. Les gens reviennent tout simplement sur le marché, car ils constatent que le crédit redevient pertinent.
Taux d’intérêt, crédits et accessibilité au financement
La NBP a abaissé le taux de référence d’environ 5,75 % à 4,5 %, ce qui a entraîné une baisse du WIBOR 3M à environ 4 %. Pour quelqu’un qui contracte un prêt hypothécaire de 500 000 PLN, la mensualité est tombée à environ 3 000 PLN – supportable. De plus, les banques sont revenues aux crédits avec un LtV allant jusqu’à 90 %, de sorte que l’apport personnel n’a pas besoin d’être énorme. Tout cela fait que l’accessibilité au financement est la meilleure depuis plusieurs années.
Nouvelles réglementations: PIT 2020 et révolution de la planification
À partir de janvier 2026, deux grands changements entreront en vigueur. Premier: les appartements achetés en 2020 pourront désormais être vendus sans impôt sur le revenu – les experts estiment que 50 000 à 100 000 logements pourraient arriver sur le marché, ce qui augmentera l’offre. Deuxième: la nouvelle loi d’urbanisme frappe les terrains agricoles sans plan local d’urbanisme – des milliers de ces parcelles sont devenues pratiquement sans valeur.
La demande de location reste assez solide – rentabilité d’environ 4 à 4,5 %, besoin en logements +15 % (notamment grâce aux migrants d’Ukraine), malgré une démographie négative. Les conditions sont favorables, mais cela exige de la sélectivité.
Appartements à louer et à vendre – où trouver des opportunités en 2026
Les appartements restent en Pologne le choix numéro un parmi les investissements immobiliers – mais en 2026, leur rentabilité sera très variable. Tout dépend de ce que tu achètes et où tu l’achètes.

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Petits appartements dans les grandes villes – les favoris de 2026
Les experts sont unanimes: les appartements de petite taille, entre 40 et 60 m², dans le BIG5 (Varsovie, Cracovie, Wrocław, Trójmiasto, Poznań) sont les plus pertinents. Pourquoi ceux-là précisément? Parce que le télétravail signifie que les gens changent souvent de logement — ils ont besoin de flexibilité et ne veulent pas s’engager pendant des années dans un grand appartement. Célibataires, jeunes couples, étudiants, travailleurs étrangers — ce sont eux qui stimulent la demande locative.
Prévisions pour le BIG5:
| Quoi | Prévisions 2026 |
|---|---|
| Prix | +3-5 % (hausse au second semestre) |
| Ventes (a/a) | +10-15 % |
| ROI z wynajmu | 4-5 % par an |
Que signifie cela pour vous? Vous achetez aujourd’hui, dans un an votre appartement vaudra plus, et pendant tout ce czas vous percevez un loyer mensuel. Une stratégie solide sur le long terme.
Province et petites villes: meilleur retour sur investissement ou risque accru?
En dehors du BIG5, la situation est différente. Les prix sont généralement stables, parfois en baisse de 2 à 5 %. D’un autre côté, la rentabilité locative atteint même 4,5 à 6 %, car les prix d’achat sont bien plus bas. Ça semble intéressant? Oui, mais il y a un piège.
Le risque de vacance locative augmente. Les petites villes perdent souvent leurs jeunes habitants — ils partent vers le BIG5 ou à l’étranger. Parallèlement, l’arrivée de migrants (principalement d’Ukraine) peut en partie compenser ce phénomène, surtout là où il y a des usines.
Exemple d’investissement: 50 m² à Cracovie étape par étape
Un scénario concret pour voir les chiffres:
- Prix d’achat: ~900 000 PLN (50 m², bon quartier)
- Loyer mensuel: 4 000 PLN/mois
- ROI de la location: ~5 % par an (4 000 × 12 / 900 000)
- Appréciation potentielle: env. +4 % en 2026 (soit +36 000 PLN)
Ensemble, tu bénéficies du revenu locatif ainsi que de l’augmentation de la valeur. Sur un an, cela représente près de 84 000 PLN (moins les coûts – administration, impôts, éventuelles rénovations – disons environ 30 % du loyer). Bénéfice net? Environ 6-7 % par an. Ce n’est pas exceptionnel, mais c’est stable.
Mais attention aux pièges: la vague de construction liée au covid a pu créer une surabondance locale. Et la démographie – la population diminue (sauf si l’immigration change la donne). Choisis donc des emplacements proches des gares, des universités, des centres IT – la demande y sera plus stable.
Entrepôts, bureaux et REIT – immobilier commercial pour l’investisseur
Les appartements ne sont pas la seule option si vous envisagez l’immobilier comme un investissement. Les entrepôts, les bureaux ou les parts dans les REIT peuvent offrir des taux de rendement tout à fait différents — parfois plus élevés, parfois plus stables. Cependant, tout le monde n’a pas l’envie (ou le capital) d’acheter un immeuble logistique entier. Voyons ce qui semble pertinent en 2026 et pour qui.
Magasins et logistique – les leaders du rendement en 2026
C’est ici que tout se passe en ce moment. Les prévisions annoncent une hausse des prix de 7-10 % en un an, les ventes devraient bondir de +20 %, et la rentabilité locative oscille autour de 6-8 %. C’est l’effet du boom du e-commerce: les coursiers ont besoin de bases proches du client. Autre facteur, le friendshoring: les entrepôts près de l’Ukraine ou de la frontière orientale gagnent en importance, car les entreprises souhaitent rapprocher leurs chaînes d’approvisionnement. Exemple? Panattoni construit d’immenses parcs logistiques près de Wrocław – ROI d’environ 8 %. Mais attention: les seuils d’entrée sont élevés, un seul site représente souvent plusieurs dizaines de millions de zlotys.
Le marché des bureaux après la pandémie – stabilisation ou changement de fonction?
Bureaux? Des chiffres moins excitants. Les prix restent plutôt stables, les ventes pourraient augmenter d’environ +5%, la rentabilité locative est d’environ 5%. Le travail hybride a changé la donne: les entreprises louent moins de mètres carrés, mais accordent plus d’importance à la qualité des espaces. Les emplacements modernes et écologiques ont un avantage. Un certificat BREEAM ou LEED peut augmenter la valeur d’un bien de 10-15% et attirer des locataires institutionnels qui paient à temps. Risque? Les vacances, si le travail hybride se généralise davantage.
REIT et bâtiments verts comme moyen de diversification
Les REIT sont des fonds immobiliers versant des dividendes – à l’échelle mondiale, ils offrent 6-8 % par an. En Pologne, la législation est encore en cours d’élaboration, mais une fois la loi adoptée, il sera possible d’acheter une « part » d’un bien immobilier commercial sans immobiliser des millions. ESG est le deuxième mot-clé: les bâtiments certifiés attirent les capitaux, sont plus faciles à louer et bénéficient d’une prime de valeur.
| Segment | Prévisions des prix 2026 | ROI locatif | Risque principal |
|---|---|---|---|
| Magazines | +7-10% | 6-8 % | Seuils d’entrée élevés |
| Bureaux | Stables | ~5% | Locaux vacants, travail à distance |
| REITs | Dépendant du portefeuille | 6-8 % (dividende) | Les réglementations sont encore en cours d’élaboration |
La question clé est la suivante: de combien de capital disposes-tu et combien souhaites-tu engager dans un seul projet? Le secteur commercial exige plus de liquidités, mais il offre une diversification — des locataires institutionnels, des cycles différents de ceux du résidentiel.
Parcelles et terrains dans le nouveau régime d’urbanisme: qu’est-ce qui a encore du sens?
Au fil des années, investir dans des terrains était considéré comme un moyen sûr de placer son capital. Vous achetez un morceau de terre, vous attendez, et la valeur augmente. N’est-ce pas? Eh bien, depuis janvier 2026, les règles du jeu ont changé — et de façon assez radicale.

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Nouvelle loi d’urbanisme – qu’est-ce qui change à partir de 2026?
À partir du 1er janvier 2026, la soi-disant « révolution urbanistique » est entrée en vigueur. Cela peut sembler inquiétant, mais en résumé, cela signifie que sans plan local d’urbanisme (PLU), il devient beaucoup plus difficile, voire pratiquement impossible, de construire sur un terrain. Fini le temps où il suffisait de déposer une demande de conditions de construction et, après un certain délai, d’obtenir le feu vert pour bâtir. Désormais, c’est le plan local qui compte. Et c’est lui qui déterminera la véritable valeur de votre terrain.
Parcelles avec PLU contre terrains agricoles – qui y gagnera, qui y perdra?
Les terrains couverts par un PLU sont désormais de l’or. Les experts prévoient une hausse de leur prix de +5 à 10 % dès 2026, principalement parce que le statut juridique est clair: tu sais ce que tu peux y construire et à quelles conditions. En revanche, les terrains agricoles sans plan? C’est un placement à haut risque. Des milliers de ces parcelles pourraient perdre de la valeur en tant qu’investissement, car un promoteur n’aura tout simplement aucune base pour y bâtir.
Il vaut aussi la peine de regarder les différences régionales. La voïvodie de Mazovie, en particulier les environs du futur CPK, est un endroit où les terrains avec PLU pourraient augmenter jusqu’à +10 %. Mais dans d’autres régions? La demande y est souvent bien plus faible.
Liste de contrôle pour l’acheteur d’un terrain d’investissement en 2026
Avant de décider d’acheter, vérifiez:
- Le terrain dispose-t-il d’un PLU? – c’est essentiel
- Accès à la route – sans cela, il n’est pas question de construction
- Médias à proximité – électricité, eau, égouts
- Environnement logistique – est-il vraiment possible de construire quelque chose ici?
- Risque de modifications des plans – la commune ne prévoit-elle pas de réviser le PLU?
Les terrains peuvent constituer un excellent investissement, mais seulement s’ils disposent de bases juridiques solides. Sinon, tu achètes un risque, pas un actif.
Stratégies efficaces d’investissement immobilier en 2026
En 2026, acheter simplement un appartement pour le louer ne suffit plus à parler d’une véritable stratégie. Le marché s’est complexifié: il y a un excédent d’appartements dans certaines villes, mais en même temps, les salaires augmentent et une baisse potentielle des taux d’intérêt se profile. Pour construire un portefeuille de manière judicieuse, il vaut la peine de penser à la diversification et de comprendre quand l’effet de levier financier a du sens, et quand il vaut mieux limiter le recours au crédit.

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La diversification du portefeuille immobilier en pratique
Au lieu de tout miser sur un seul type, il est judicieux de połączyć plusieurs segments. Par exemple? Un petit appartement à Varsovie destiné à la location longue durée (4-7 % net par an + appréciation de 3-5 %), une participation dans un fonds logistique (dividende de 6-8 %) et un terrain constructible avec un plan d’aménagement local pour un futur projet (potentiellement 20-30 % de hausse en 3-5 ans, mais sans revenu courant). Un tel mélange répartit le risque: si le marché résidentiel ralentit, le secteur commercial peut progresser; si les taux baissent, la valeur des terrains augmente généralement. Et chaque élément génère un type de rendement différent: liquidités immédiates (location) contre profit différé (terrain).
Immobilier vs obligations: où se trouve l’avantage en 2026?
Les obligations offrent aujourd’hui environ 5,5 à 6 % avec un risque minime. Les appartements à louer proposent un rendement net similaire de 4 à 7 % plus l’appréciation, mais ils demandent du temps et nécessitent une gestion active. Les REIT versent des dividendes de 6 à 8 %, sont liquides, mais volatils. Alors, quand l’immobilier a-t-il du sens? Lorsque tu comptes sur une hausse de la valeur (ce que l’obligation ne donne pas) et que les vacances locatives ou les rénovations ne t’effraient pas. Si tu préfères la tranquillité et la liquidité, les obligations peuvent être un meilleur choix.
Exemples de stratégies: conservatrice, équilibrée, agressive
Conservatrice: la majorité du capital dans des obligations et des SCPI, éventuellement un petit appartement pour commencer. Endettement minimal. Objectif: revenu stable ~5-6 % sans stress.
Équilibrée: la moitié des fonds dans des appartements (un ou deux), le reste dans des fonds immobiliers et des obligations. Crédit modéré (LTV ~50 %). Rendement de 6-7 % avec un équilibre du risque.
Agressive: plusieurs appartements avec un fort effet de levier (LTV 70-80 %), terrains à bâtir pour l’avenir. Objectif: plus de 8-10 % avec un risque accru de vacance et de baisse des prix.
Le choix dépend de ta tolérance au risque et du temps que tu souhaites consacrer à la gestion. Élabore un plan: sans cela, il est facile de céder à des achats impulsifs.
Constituer un portefeuille immobilier d’ici 2030 – comment se préparer aux changements
Investir dans l’immobilier est un jeu à long terme – on n’achète pas aujourd’hui pour revendre dans un an. Donc, si tu prévois d’entrer sur le marché en 2026, il vaut la peine de regarder plus loin: que peut-il se passer d’ici 2030 et comment préparer ton portefeuille à différents scénarios.
Quels scénarios attendent le marché immobilier d’ici 2030?
Les analystes s’attendent à ce que quelque part entre 2026 et 2030, une correction des prix de 10 à 20 % puisse avoir lieu, en particulier dans le segment résidentiel. Le pic de la surabondance de logements est prévu pour les années 2028-2030 – c’est alors que les promoteurs livreront les effets du boom des années 2023- 2025. Après cette « alternance », une nouvelle hausse est possible, stimulée par la poursuite de l’urbanisation et la diminution du nombre de logements disponibles. Cela ressemble à des montagnes russes? Justement – c’est pourquoi la flexibilité est essentielle.
Trois tendances à long terme à surveiller:
- Downsizing – dans les grandes villes, les appartements plus petits et fonctionnels seront privilégiés; il pourrait être plus difficile de louer un grand M4.
- Friendshoring – entrepôts et halls près de la frontière avec l’Ukraine, à proximité de l’Occident – la logistique de plus en plus proche des marchés de vente.
- ESG et certifications vertes – les bâtiments économes en énergie seront plus chers, mais plus faciles à louer et à revendre.
Étapes pratiques pour préparer votre portefeuille dès aujourd’hui
Que faire en 2026 en gardant à l’esprit 2030?
- Privilégie les logements flexibles et faciles à louer – petits ou moyens appartements situés dans de bons emplacements.
- Attention aux grands terrains sans PLU et aux appartements spacieux en périphérie.
- Développez progressivement votre exposition à la logistique et aux bâtiments certifiés (BREEAM, LEED).
- Surveillez les décisions de la NBP, les changements réglementaires et les rapports de marché (JLL, Otodom, Colliers).
- Mettez à jour votre stratégie tous les 12 à 24 mois – une consultation avec un conseiller peut vous éviter des erreurs.
Les biens immobiliers ne sont plus un simple « or en béton », mais avec une approche consciente et flexible, ils peuvent rester un pilier solide du patrimoine. Du moins, c’est ainsi que je le vois.
NORBI C
rédaction immobilière
Luxury Blog








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